Lode dell’Amicizia – Les Italiens à Paris

Quando proprio non hai voglia di lavorare. Quando il foglio bianco della tesi ti angoscia e hai mille tabelle da ricontrollare e articoli da scrivere.
Quando ti mancano da morire le tue sorelle con cui sei stata un mese intero.
Quando non sai dove e cosa farai da qui a qualche settimana.
Quando pensi che tutto vada veramente male e che c’è poco da sperare e da aspettarsi nel futuro, guarda queste foto Ilaria!!!

Sono davvero fortunata!

Grazie amici miei 🙂
LU LU LU LU LU

The strength of women

Arezzo. A casa.

Chez moi maintenant. Avec mes soeurs. Nous, les trois toutes seules. Papa n’est pas là… (heureusement ?)

accoladeC’est juste nous, les trois qui sommes une seule chose. Unies dans des pays différents. Toujours pleines d’amour l’une pour l’autre. Et rien nous séparera.
Je sais, je le sens dans mon coeur, que tu es avec moi, maman. Nous sommes ensemble dans la ville que tu aimes le plus. Cela a toujours été ta ville et aujourd’hui c’est la nôtre. Nous l’avons choisie ensemble et nous y vivrons encore des années. J’ai trouvé notre bonheur là et là nous sommes en paix… A Paris, tu me regardes avec amour comme dans cette photo. Sei così bella mamma, lo sarai sempre per me. Tes mains ne me frappent plus, mais elles me caressent si doucement. Tu me protèges, tu es mon ange.

Maman, elle t’a confirmé tout ça, Claudià, me veut à Paris. Elle prie pour moi.

Tu m’enseignes encore à lutter. A oublier et à pardonner. Les cicatrices se mélangent désormais à la texture de ma peau. Le passé est lointain. Je commence à aimer mon corps, à le respecter un peu plus. Je le fais en suivant ton exemple. Je dois être fière de la beauté que tu m’as transmise.

Je ne suis plus moche aux yeux des hommes. J’explore la valeur du regard sur mon corps. Je ne suis plus comme papa m’a toujours décrite. Je suis forte et belle comme toi maman. Forte et belle comme mes soeurs.

 DON’T LET ANYONE TELL YOU ARE NOT BEAUTIFUL

ila

Saint Laurent à Paris

Paris, 10 Août 2013

Aspetto che cadano le stelle in questo bacino metropolitano svuotato dalle vacanze estive. Parigi tra le nuvole, il vento delle sere passate sui gradini della Maison e l’ufficio vuoto.
Aspetto, cosa che mi riesce un po’ difficile a dire il vero. Vorrei mordere il tempo strettissimo tra i denti. Ma mi è stata svelata la bellezza della vita contemplativa e allora cerco di imparare a pazientare. Di prendere il mio tempo e di capire.
Aspetto di essere a casa per un po’ e di ritrovare le cose immutate nonostante il tempo passato fuori dalla mia vecchia quotidianità. E aspetto che sia settembre, che tutto ricominici da dove si è fermato.
Aspetto una stella da questo cielo nuvoloso che stelle non ne mostra mai, tra le sfumature dello smog e le luci della Tour Eiffel.